vendredi 13 mars 2009

http://www.galeriefraichattitude.fr

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FOOD

FOOD, la foodothèque de la galerie fraich'attitude
Un espace de libre consultation d’ouvrages sur la nourriture vue au travers du prisme littéraire, scientifique, artistique, historique, philosophique ou gourmand… sélection par Claude Deloffre. Suivez toute l'actualité de la Foodothèque sur le blog !
http://foodotheque.canalblog.com/


Wagon restaurant
A Londres, le Bangalore Express est un restaurant dont l’aménagement intérieur rappelle celui des wagons passagers. Un lieu contemporain aux espaces inhabituels.
Si le nom du restaurant rappelle celui d’un train, l’analogie ne s’arrête pas là. L’espace intérieur du Bangalore Express semble également s’inspirer des voitures à compartiments.

La salle principale, toute en longueur, dispose d’une fine mezzanine. Offrant 24 places supplémentaires, cet espace en hauteur est partitionné en boxes accessibles par une échelle individuelle faite de tubes d’acier galvanisé.

Pour en savoir plus sur Outline, visitez leur site internet.

La Villa Arpel de Tati exposée au 104

La Villa Arpel, ça vous dit quelque chose? Le décor du film culte de Jacques Tati, Mon oncle, boîte blanche à hublots et tapis de couleurs vives. Le symbole de la modernité triomphante et énigmatique, l'objet de toutes les maladresses de Monsieur Hulot ! Voilà l'engin reconstitué, et bientôt exposé au 104 parisien...
Montée en 1956 dans les Studios Victorine de Nice pour le tournage du film, la Villa Arpel avait été détruite ensuite, et remontée à la même échelle pour un public restreint, en 2007. C'était dans le cadre de l'exposition de design "Futur intérieur". On la (re)découvrira à Paris grandeur nature, accessoirisée, éclairée comme jadis, en écho à l'exposition-hommage à Tati de la cinémathèque, "Deux temps, trois mouvements". Autant dire un événement, et un beau clin d'oeil à l'acteur-réalisateur qui clamait: "La vedette, c'est avant tout le décor"...


Exposition de la Villa Arpel au 104, Paris 19e, du 10 avril au 3 mai.

actu : un Grand Paris plus écolo et convivial



Dix équipes d'architectes imaginent un Grand Paris plus écolo et convivial
Proposant des toits-jardins, de nouvelles gares ou le désenclavement des cités, les dix équipes d'architectes chargées de donner leur vision d'un "Grand Paris" ont présenté jeudi leurs conclusions pour imaginer une métropole plus écologique et conviviale.
Proposant des toits-jardins, de nouvelles gares ou le désenclavement des cités, les dix équipes d'architectes chargées de donner leur vision d'un "Grand Paris" ont présenté jeudi leurs conclusions pour imaginer une métropole plus écologique et conviviale.

Les équipes, pluridisciplinaires et internationales, dont celles de Richard Rodgers, Jean Nouvel ou Christian de Portzamparc, ont exposé la synthèse de neuf mois de travaux à Paris devant le comité de pilotage et le conseil scientifique de la consultation, formés de représentants de l'Etat et des collectivités, d'architectes, urbanistes ou enseignants.

Tous les projets, plus ou moins techniques, aboutis ou poétiques, tournent autour des trois grands thèmes de la métropole de demain que sont le développement durable, les transports et la fin des ghettos.

Le Britannique Richard Rodgers a présenté son idée d'une ville "responsable quant à la question de l'environnement", avec des quartiers "équilibrés, avec une bonne mixité entre riches et pauvres".

Plusieurs nouveaux réseaux de tramways périphériques connectent mieux la banlieue, font oublier la voiture. "En 10 ans, on peut avoir un Paris sans voitures marchant aux hydrocarbures", dit l'architecte qui veut "intégrer la nature" dans la ville en utiliser les 400km2 de toitures comme espaces verts.

Roland Castro imagine une ville "au service de l'humain", dirigée par une fédération de quelque 230 maires. Il fait de la métropole une immense fleur à huit pétales, avec des lieux "symboliques" du métissage, de la culture, des sciences.

L'équipe AUC de Djamel Klouche s'interroge sur le "comment faire" plutôt que sur le "quoi", et étudie 19 territoires dans le détail.

Pour Christian de Portzamparc, il "faut lutter contre l'enclavement", les pôles doivent s'interconnecter, mêler commerces, bureaux, logements, par un plan en "rhizomes", explique-t-il.

Antoine Grumbach élargit la métropole jusqu'au Havre et alterne tout au long de la Seine "nature et intensité urbaine", développe l'agriculture de proximité et double les autoroutes de monorails.

Pour mieux exalter la beauté des "ciels gris de Paris", Jean Nouvel se sert de ce qui existe déjà, l'embellit, le fait "envahir par le végétal".

Les Italiens du Studio 88 veulent une ville "poreuse", qui redonne une large place à l'eau, tandis que les Allemands de LIN alternent ville "intense" très dense et équipée, et ville "légère", le tout équipé d'écostations avec véhicules électriques. Le néerlandais Winy Maas pose des panneaux solaires sur les toits, agrandit Roissy et l'entoure de forêts. Quant à Yves Lion (Groupe Descartes), il étend la forêt et construit sur les réserves foncières, encore importantes.


Un débat public sera organisé le 17 mars, avant une exposition des projets à partir du 29 avril à Paris.

jeudi 8 janvier 2009

vendredi 28 novembre 2008